General Electric veut supprimer 20 emplois en Belgique

Le groupe General Electric souhaite supprimer 20 emplois en Belgique dans le cadre de son projet de restructuration de l'ancienne division Alstom Energie, acquise en 2015. Les responsables belges du groupe ont fait part jeudi matin aux représentants syndicaux de cette intention lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire.

Trois sites belges composent en Belgique cette division, à Charleroi, à Gand et à Dison. "La direction n'a donné aucune information sur l'impact pour chacun des sites de cette restructuration", a indiqué Romeo Bordenga, permanent FGTB. Selon lui, les syndicats n'ont pas non plus reçu d'informations concernant les catégories de travailleurs qui seront concernées. "Nous ne savons pas si les suppressions d'emplois visent des cadres, des employés ou des ouvriers."

En revanche, d'après le syndicaliste socialiste, la direction a précisé que ces suppressions d'emplois n'interviendront pas dans le cadre d'une procédure Renault. "Nous allons vérifier si cela est bien permis", a réagi Romeo Bordenga.

"A force de réductions de personnel, c'est la viabilité des sites et des activités belges qui risque d'être en jeu", craint le permanent FGTB. De loin le plus important, le site carolo du groupe, spécialisé dans des activités de maintenance, compte quelque 130 travailleurs. Les implantations de Gand (renouvelable) et de Dison (transmission d'électricité) ne comptent qu'une quinzaine de travailleurs chacun, selon Romeo Bordenga.

Les informations relatives à l'impact des suppressions d'emplois sur chacun des sites pourraient être transmises aux syndicats dans les prochains jours.

Ces suppressions d'emplois font partie d'un projet plus global de General Electric qui souhaite supprimer 4.500 emplois en Europe sur le périmètre des anciennes activités d'Alstom Energie.

Par: rédaction 7/12/17 - 14h07