Josip Weber se bat contre la maladie: "J'ai besoin d'un miracle"

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Ex-international belge naturalisé, renard des surfaces, ancien meilleur buteur du championnat belge avec le Cercle de Bruges, Josip Weber (52 ans) a marqué l'histoire du football belge. Depuis 2,5 ans, il se bat contre la maladie. Aujourd'hui, il ne lui reste plus 10 ans à vivre. "J'ai besoin d'un miracle", confie-t-il dans une interview au magazine Puskas.

Fin août 2014, le verdict tombe pour l'ancien avant-centre d'Anderlecht, qui vit depuis la fin de carrière en 1997 dans sa vie natale de Slavonski Brod, en Croatie: son médecin lui apprend qu'il souffre d'un cancer de la prostate.

"Il y avait déjà des métastases osseuses", raconte-t-il. "C'était un choc énorme parce qu'à cause de métastases, il était impossible d'opérer". Depuis ce jour, il combat sans relâche la maladie, en ayant recours d'abord à une thérapie hormonale puis à une radiothérapie et chimiothérapie.

"Une personne sur un million s'en sort"
Hélas, ces différentes techniques de traitement n'ont pas permis d'obtenir le résultat qu'il espérait après deux ans et demi. "Une personne seulement sur un million s'en sort et j'espère être celle-ci. Mais je serais déjà content si je pouvais vivre normalement encore pendant 2,5 ans".  

Ses derniers tests de janvier n'étaient pas bons. Du coup, il a décidé d'opter pour une autre méthode. "La chimio était pénible et n'a pas permis de ralentir la maladie", explique Weber, toujours représentant en Croatie pour une entreprise flamande qui produit des silicones. "Maintenant, j'essaie aussi l'homéopathie en espérant un miracle. J'ai vraiment besoin d'un miracle. Les moyens techniques modernes n'ont pas de réponse à ma maladie".

"Les médecins n'ont pas fait de prévision. Parfois, je lis qu'on peut survivre trois ans avec de type de cancer. Parfois cinq. Evidemment, il faut garder espoir et rester optimiste. Lors des 3 dernières années, j'ai eu deux petits-enfants. Ce sont les belles choses de la vie, mais ma santé est la priorité actuellement", termine-t-il.

Michaël Bouche 13/04/17 - 08h53