Sampaoli confirme qu'il veut diriger l'Argentine

© photo news.

L'entraîneur argentin de Séville Jorge Sampaoli, pressenti depuis plusieurs semaines pour prendre les rênes de l'équipe d'Argentine, a confirmé vendredi qu'il était très intéressé par le poste, précisant néanmoins qu'un éventuel départ du club andalou n'était "pas entre ses mains".

"Il y a une volonté claire de mon pays de m'avoir comme sélectionneur et depuis très jeune, je rêve d'avoir cette opportunité", a expliqué l'Argentin en conférence de presse avant de recevoir Osasuna samedi pour la 38e et dernière journée de Liga.

"Le président de l'AFA (la fédération argentine, NDLR) l'a dit clairement, que j'étais leur unique choix", a ajouté Sampaoli, rappelant que le président du Séville FC, Pepe Castro, aurait aussi son mot à dire.

"La réalité, c'est le président (Castro) qui la déterminera. Il y a un contrat à respecter et rien n'est encore résolu, même si mon contrat présente plusieurs aspects qui me permettent de partir", a-t-il fait valoir. "Je peux en parler parce que l'objectif (de Séville) a été atteint, mais ce sujet n'est pas entre mes mains."

Il faudra un accord avec Séville
Selon la presse espagnole, le Séville FC souhaite que l'AFA verse le montant de la clause libératoire de 1,5 M EUR prévue dans le contrat du technicien, qui court jusqu'en 2018. Les médias évoquent le nom d'un autre Argentin, l'entraîneur du Celta Vigo Eduardo Berizzo, pour lui succéder sur le banc andalou.

"Je veux que les choses se passent sans heurts, il est très important pour moi qu'il y ait un accord entre les deux parties", a poursuivi Sampaoli

En 2016 déjà, l'AFA avait tenté de faire venir l'ancien sélectionneur du Chili (57 ans), vainqueur de la Copa America 2015, pour remplacer Gerardo Martino. Une démarche rapidement avortée car Sampaoli venait tout juste de rejoindre Séville.

L'Argentine, qui vient de remercier son précédent sélectionneur Edgardo Bauza, occupe actuellement seulement la 5e place sur dix dans le groupe sud-américain de qualification au Mondial-2018 alors que seuls les quatre premiers sont assurés d'aller en Russie.

Par: rédaction 19/05/17 - 15h48