Huit tubes inoubliables de France Gall

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Des "Sucettes" à "Viens je t'emmène" en passant par "Résiste", plusieurs chansons de France Gall resteront dans les mémoires.

Poupée de cire, poupée de son (1965)

C'est avec cette chanson, écrite par Serge Gainsbourg, que France Gall remporte l'Eurovision en 1965 pour le compte du Luxembourg. Elle l'interprétera en six langues dont le japonais. 

Les sucettes (1966)

La chanson à double sens écrite par Serge Gainsbourg narre le goût d'Annie pour les sucettes à l'anis. "Lorsque le sucre d'orge, parfumé à l'anis. Coule dans la gorge d'Annie, elle est au paradis". France Gall avouera bien plus tard que pendant cinq ans elle avait chanté cette chanson sans en percevoir l'aspect équivoque.

La déclaration d'amour (1974)

Premier tube d'une longue liste du couple Gall/Berger, la chanson marquera un tournant dans la vie professionnelle de la jeune femme. Suivront un an plus tard, leur premier album, "France Gall" et leur mariage en 1976.

Viens je t'emmène (1979)

La chanson, au rythme entraînant, de celles qui rendent heureux, a récemment été reprise par la chanteuse et actrice Louane devant une France Gall ravie. "Viens, je t'emmène Où les étoiles retrouvent la lune en secret Viens, je t'emmène Où le soleil le soir va se reposer"... 

Il jouait du piano debout (1980)

Le morceau écrit par Michel Berger en hommage au chanteur-pianiste américain de rock, Jerry Lee Lewis, aborde le sujet de la différence. "Il jouait du piano debout C'est peut-être un détail pour vous. Mais pour moi, ça veut dire beaucoup".

Résiste (1981)

C'est une des chansons les plus emblématiques pour toute une génération militante et à la recherche de plus de solidarité, avec notamment les Chanteurs pour l'Éthiopie ou encore la création des Restos du coeur. En 2015, France Gall donne le nom de cette chanson à sa comédie musicale, hommage à Michel Berger.

Ella, Elle l'a (1987)

Écrite par Michel Berger, c'est un hommage à la grande chanteuse de jazz Ella Fitzgerald. Extraite de l'album "Babacar", elle restera, avec son refrain inoubliable, l'un des plus gros succès de France Gall.

Évidemment (1987)

"On danse encore sur les accords qu'on aimait tant...": sur le même album, cette chanson toute en douceur fut écrite en souvenir de Daniel Balavoine, l'ami du couple mort en janvier 1986.

Par: rédaction 7/01/18 - 12h30