Le prochain qui lui parle de son passé devra payer une amende de 25.000 dollars

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Son attaché de presse la laisse tomber. "Ça ne marche pas comme ça".

Tonya Harding ne veut plus qu'on lui parle de son passé. Mais vu qu'elle est au centre d'une comédie américaine très appréciée actuellement ("I, Tonya" avec Margot Robbie dans le rôle de Tonya Harding), l'exercice est compliqué. Elle a donc pris une décision radicale: les journalistes qui la rencontrent doivent s'engager à ne pas évoquer son passé. S'ils le font, ils sont passibles d'une amende de 25.000 dollars.

L'attaché de presse de l'ex-patineuse professionnelle a décidé de jeter l'éponge. "Nous avons atteint une impasse sur la façon de traiter la presse dans le futur", a regretté Michael Rosenberg. "Ça ne fonctionne pas comme ça. C'est pourquoi j'ai choisi de mettre fin à nos affaires." Michael Rosenberg, qui travaillait avec Tonya Harding depuis 1991, se dit "triste" mais en même temps "heureux" que le film "I, Tonya" ait pu la remettre à l'avant de la scène de façon positive. En effet, grâce à ça, elle redonne des interviews et elle a, par exemple, été invitée aux Golden Globes dimanche.
 
En 1993, la rivale de Tonya, Nancy Kerrigan, a été frappée aux genoux lors d'une séance d'entraînement. L'entourage de Tonya Harding était impliqué dans cette agression. Tonya Harding a admis plus tard qu'elle savait qui avait fait l'attaque. Tout le monde a toujours pensé qu'elle en savait bien plus que ce qu'elle voulait bien en dire. Dans la foulée, l'Association de patinage artistique des Etats-Unis l'a bannie à vie.

Par: Deborah Laurent 13/01/18 - 06h18