"La différence entre Dieu et Sa Pinto? Dieu ne veut pas être Sa Pinto"

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Invité de l'émission La Tribune lundi soir, Lazlo Bölöni a fait quelques confidences sur Ricardo Sa Pinto, l'entraîneur du Standard qui a aussi été son joueur au Sporting Portugal de 2001 à 2003.

Après le match nul des Rouches face au Great Old, l'entraîneur portugais avait expliqué que le Standard méritait la victoire car c'était la seule équipe qui avait essayé de remporter le match. Un point de vue qui n'est pas partagé par Bölöni.

"Il y a des jugements et des jugements. Je respecte ce qu'il dit mais je ne suis pas d'accord avec lui. Au niveau des statistiques, l'équipe qui ne joue pas au football, c'est-à-dire nous l'Antwerp, on a marqué 19 ou 20 buts et le Standard 17. Je reconnais qu'ils sont extraordinaires, ils sont très très bons et nous on est mauvais."

"Sa Pinto cherche toujours les conflits"
Toujours aussi habile face aux caméras, l'entraîneur roumain de l'Antwerp a expliqué que le caractère de Sa Pinto avait toujours été très particulier et que déjà à l'époque où il le coachait, il fallait apprendre à le canaliser.

"Je suis un entraîneur qui ne connaît rien ou très peu mais j'écoute mes présidents", a lancé Bölöni sur le plateau de la RTBF. "Je ne vais pas faire de blagues ici et je vais être un peu méchant. Mon président au Sporting Portugal m'avait dit à la fin du championnat que nous avions remporté : "On est champion mais on a eu une chance fantastique, c'est que Sa Pinto s'est blessé lors du premier match". Ce n'est pas parce que c'était un mauvais joueur mais il a un caractère conflictuel. Vous savez quelle est la différence entre le bon Dieu et Sa Pinto? Le bon Dieu, il ne veut pas être Sa Pinto. C'est un bon entraîneur mais il cherche toujours les conflits."

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Par: rédaction 5/12/17 - 08h58