Ces sports étranges qui n'ont pas fait long feu aux JO

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Rien à faire, vous n'arrivez pas à vous intéresser aux JO d'hiver? Peut-être que cela aurait été différent si l'eisstock, le ski attelé ou la danse sur skis étaient encore au programme. Ou pas.

Le ski jöering (ski attelé)

Neige, ski et cheval: cherchez l'intrus. Visiblement amoureux de la glisse et des équidés, l'inventeur de ce sport a compris que choisir, c'est renoncer.

Proposé à Saint-Moritz en 1928, cette discipline a été remportée par les Suisses qui ont dominé la compétition sans partage. Même si cela s'avère assez logique dans la mesure où il n'y avait qu'une seule nation engagée. Particularité, les skis utilisés devaient être de petite taille afin de ne pas entraver la course des chevaux.

La danse sur ski

On range le cheval, mais on garde les skis pour enflammer la piste. L'acroski a eu droit à son quart d'heure de "gloire" à Albertville en 1992. Lors de cette édition, plusieurs autres sports comme le curling ou le ski acrobatique ont aussi bénéficié d'un coup de projecteur. Certains en ont profité pour s'installer, pas l'acroski, sorte de ballet sur skis.

Le principe? Réaliser un programme artistique sur fond musical. Plus aucune compétition d'acroski n'a été organisée depuis 2000. Vous comprenez pourquoi, vous?

L'eisstock (la pétanque des glaces)

"Mais oui, c'est le curling!" Non. Mais vous n'êtes pas très loin. Les deux disciplines partagent plusieurs similitudes. Des disques à poignée pesant 4,3 kilos sont lancés afin d'approcher au plus près un palet qui fait office de cochonnet. Ce sport a investi deux fois le programme des JO, en 1936 à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne et en 1964 à Innsbruck en Autriche.

Par: rédaction 12/02/18 - 11h28